25 août 2007
AmbreBleue et...Les Jolies Paroles

"Il y a les saints veilleurs
qui attendent la Rencontre...
Il y a les saints prophètes
qui montrent l'autre Rive..
Et
Il y a les saints marcheurs
qui ouvrent le chemin..."
Jacques Gauthier poète québecois .

C'est bien vrai ...!!!!!
Et si on marchait un peu sans tirer la jambe , à notre pas ,en flânant peut être mais on avance mine de rien..on y va? Bras dessus , dessous en chantant , en dansant , en courant...nous ferons de jolies rencontres sans aucun doute ,...des moins agréables mais aprés tout notre bel entrain déridera les plus grincheux**

à bientôt
23 août 2007
Azurd'Ailes et Les Baisers *
Manger de baisers
Couvrir de baisers.
Après l’amour ,
les caresses closes
au livre de ton corps…
La porte ouverte des soleils
de « l’immensitude » adorée de la Vie…
Te laisser aller à la douceur des étreintes…..
Simplement savourer l’instant…
image de Danny Hahlbohm

22 août 2007
Prières....? Se relier , Déployer nos ailes choix d'AmbreBleue
Oui Prières...du Coeur , de tout notre être des pieds à la tête , de la tête aux pieds, prière de notre corps ...Esprit ! prière de chaque instant...... quelle que soit ta croyance , tes convictions....
Chaque heure du jour
Prends donc la lumière, guettes les aubes,
laisses toi inonder de la lumière au plein midi,
accueilles la douceur des crépuscules,
et contemples lentement la lune et les étoiles.
Tu y apprendras à laisser la lumière se faire en toi-même,
à reconnaître tes propres ombres,
à être fidèle à ta vérité,
et à travailler pour qu’elle s’affermisse.
Prends chaque heure du jour comme elle vient,
avec la tâche qu’elle indique,
et appliques-toi à la vivre simplement,
sans fièvre, mais pleinement,
comme on peut mâcher lentement un morceau de pain pour le savourer.
Savoures donc les heures.
Et quand tu marches pour aller d’une tâche à l’autre,
du lieu de la prière aux lieux des travaux,
de toi -même à l’autre,
prends la mesure de tes pas,
que tes pieds s’ajustent au sol,
que ton corps se déploie et que ta tête s’ébroue et prenne l’air.
Bernard Poupard, moine

19 août 2007
La Tendresse.....choix d'AmbreBleue
(Fog Stock)
La tendresse
C'est quelquefois ne plus s'aimer mais être heureux
De se trouver à nouveau deux
C'est refaire pour quelques instants un monde en bleu
Avec le cœur au bord des yeux
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
La tendresse
C'est quand on peut se pardonner sans réfléchir
Sans un regret sans rien se dire
C'est quand on veut se séparer sans se maudire
Sans rien casser, sans rien détruire
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
La tendresse
C'est un geste, un mot, un sourire quand on oublie
Que tous les deux on a grandi
C'est quand je veux te dire je t'aime et que j'oublie
Qu'un jour ou l'autre l'amour finit
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
{parlé} Allez viens
Daniel Guichard

17 août 2007
Porte-Plumes

L'Oiseau
....Plumes.....Nid....Ailes.... battre des Ailes ...Envol...Ramiges...Voyage....
.Chante....
Alouette
Dans le Soleil
Champs de Blés
Rossignol
Chante
Amour
de Nuitée
"Fais comme l'oiseau
Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau
D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut.."

Azurd'Ailes
09 août 2007
La Grammaire est une Chanson Douce
ERIK ORSENNA qui est il?
Rencontrez le sur son site prestigieux !
Les mots dormaient.

Ils s’étaient posés sur les branches des arbres et ne bougeaient plus. Nous marchions doucement sur le sable pour ne pas les réveiller. Bêtement, je tendais l’oreille : j’aurais tant voulu surprendre leurs rêves. J’aimerais tellement savoir ce qui se passe dans la tête des mots. Bien sûr, je n’entendais rien. Rien que le grondement sourd du ressac, là-bas, derrière la colline. Et un vent léger. Peut-être seulement le souffle de la planète Terre avançant dans la nuit.
Nous approchions d’un bâtiment qu’éclairait mal une croix rouge tremblotante.
-Voici l’hôpital, murmura Monsieur Henri.
Je frissonnai.
L’hôpital ? Un hôpital pour les mots ? Je n’arrivais pas à y croire. La honte m’envahit.
Quelque chose me disait que, leurs souffrances nous en étions, nous les humains, responsables. Vous savez, comme ces Indiens d’Amérique morts de maladies apportées par les conquérants européens.
Il n’y a pas d’accueil ni d’infirmiers dans un hôpital de mots ; Les couloirs étaient vides. Seule nous guidaient les lueurs bleues des veilleuses. Malgré nos précautions, nos semelles couinaient sur le sol.
Comme en réponse, un bruit très faible se fit entendre. Par deux fois. Un gémissement très doux. Il passait sous l’une des portes, telle une lettre qu’on glisse discrètement, pour ne pas déranger.
Monsieur Henri me jeta un bref regard et décida d’entrer.
Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue :
Je t’aime
Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps. Trois mots reliés chacun par un tuyau de plastique à un bocal plein de liquide.
Il me sembla qu’elle nous souriait, la petite phrase.
Il me sembla qu’elle nous parlait :
-Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j’ai trop travaillé. Il faut que je me repose.
-Allons, allons, Je t’aime, lui répondit Monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pied.
Il la berça longtemps de tous ces mensonges qu’on raconte aux malades. Sur le front de Je t’aime, il posa un gant de toilette humecté d’eau fraîche.
-C’est un peu dur la nuit. Le jour, les autres mots viennent me tenir compagnie.
« Un peu fatiguée », « un peu dur », Je t’aime ne se plaignait qu’à moitié, elle ajoutait des « un peu » à toutes ses phrases.
-Ne parle plus. Repose-toi, tu nous as tant donné, reprends des forces, nous avons trop besoin de toi.
Et il chantonna à son oreille le plus câlin de ses refrains.
La petite biche est aux abois
Dans le bois se cache le loup
Ouh ouh ouh ouh
Mais le brave chevalier passa
Il prit la biche dans ses bras
La la la la
-Viens Jeanne, maintenant. Elle dort. Nous reviendrons demain.
-Pauvre Je t’aime. Parviendront-ils à la sauver ?
Monsieur Henri était aussi bouleversé que moi.
Des larmes me venaient dans la gorge.
Elles n’arrivaient pas à monter jusqu’à mes yeux. Nous portons en nous des larmes trop lourdes. Celles-là, nous ne pourrons jamais les pleurer.
-… Je t’aime. Tout le monde dit et répète « je t’aime ». Tu te souviens du marché ? Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ ? Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s’usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver. Tu veux rendre visite à d’autres malades ?
Il me regarda.
-Tu ne vas pas t’évanouir, quand même ?
Il me prit le bras et nous quittâmes l’hôpital.
Erik Orsenna - La grammaire est une chanson douce

08 août 2007
Les Belles Enchantées

Les Belles Enchantées
dans l'onde claire se sont mirées....
En attente du bel Aimé
Elles chantent en attendant
ce Prince aimant...
Laquelle choisira t'il ?

"Image animée de Chanteplume/Baladine"
05 août 2007
QUI a vu
« Qui a vu les Lis, et les Roses
Avec la belle Aube décloses,
Celui a vu votre beau teint :
Dont le blanc et vermeil ensemble
Le pourpre coloré ressemble
Et du Lait la blancheur éteint.
Qui a compté les fleurs sacrées
Des rives, campagnes, et prés
Dont l’air quand il est plus riant,
Orne les cheveux de la Terre
Et les pierres que l’on va guère
Par tant de flots en Orient:
Celui a nombré (ce me semble)
Vos grâces, et vertus ensemble,
Avecque les traits de vos yeux
Dont mille et mille flèches darde
Contre celui, qui vous regarde,
L’Enfant qui surmonte les Dieux »
( Poème de Joachim du Bellay il me semble...)
03 août 2007
Pour sourire
J 'aime les Haïkus.....et ne suis pas maître en cet Art....mais jouer avec les mots pourquoi pas?^
Pardon aux Puristes.
Une rose
Emperlée
de rosée.
Petit jour
laiteux
Tireli de l'alouette .

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