03 octobre 2009
Retour
Depuis un an je ne postais plus sur ce carnet de route
, des ennuis de santé m'ont obligés
à mettre un frein à mes modestes occupations..
Il me faut dire aussi que l'envie s'était envolée ...
A bientôt j'espère

03 octobre 2008
Fin d'Automne

Germain Nouveau

Fin d'automne
C'est le soir au jardin du Luxembourg ; les portes
Vont se fermer ; le jour qui meurt à l'horizon
Semble un dernier adieu de la douce saison ;
Le pied foule un tapis mourant de feuilles mortes.
La nuit lente descend ; on entend s'apaiser
Des passants attardés les pas et les murmures ;
Les groupes, sur leur socle, au milieu des ramures,
Pour conjurer le froid échangent un baiser.
Car voici que l'Hiver s'avance, triste et sombre !
Vous allez être seuls, ô pauvres marbres nus!
Les amoureux discrets, à vous tous bien connus,
Ne viendront de longtemps s'abriter à votre ombre.
Un brouillard gris et fin s'estompe dans les airs ;
Le mystère se fait dans les mornes allées
Que hanteront bientôt les bises désolées ;
Les moineaux sont partis et les bancs sont déserts.
Oh ! le triste retour des saisons enrhumées !
Déjà sur votre épaule un frisson vient courir ;
Déjà le coeur se serre et, comme pour s'ouvrir,
Aspire au chaud parfum des chambres bien fermées.
06 septembre 2008
Un mot...

23 août 2008
Poème de Paul Eluard
Certitude
Si je te parle c'est pour mieux t'entendre
Si je t'entends je suis sûr de te comprendre
Si tu souris c'est pour mieux m'envahir
Si tu souris je vois le monde entier
Si je t'étreins c'est pour me continuer
Si nous vivons tout sera à plaisir
Si je te quitte nous nous souviendrons
En te quittant nous nous retrouverons
(j'en aies la certitude...)


19 janvier 2008
UN ANGE MUSICIEN

27 novembre 2007
ENCHANTEMENT... DES MOTS BLEUS...

19 novembre 2007
LA JEUNE FILLE et L'ANGE de la POESIE
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(extrait) |
Sophie d'Arbouville
1810-1850

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13 novembre 2007
LE JARDIN EN SOMMEIL

Le jardin sommeille
Sous l’édredon de brouillard
Qui s’est levé cette nuit
Sans bruit.
Les gouttelettes d’eau
Emperlent les branches dénudées
Des arbres en sommeil.
Seuls les sapins et le laurier
Paradent dans leurs habits
Vert pailletés d’eau.
Le ciel de perle grise
Se penche à sa fenêtre
Pour entrevoir Lise
Au jardin qui peut être
Ne lui fera pas mine grise
Bien cachée sous le laurier.
A l’abri du brouillard!
"AmbreBeue et Azurd'Ailes"
Un de mes poèmes sans prétention plus une de mes compositions..
05 novembre 2007
DES MOTS SIMPLES ET BEAUX
En en commençant ce blog je souhaitais y écrire ce qui me passe par la tête quelque soit le temps , selon mon humeur ,joyeuse , monotone , nostalgique , rose , bleue ou mauve peut être grise..allez donc savoir!Alors en tout état de cause ,paresseuse sans aucun doute je me dis que rendre haommage à quelques grands et grands de l'écriture ne serait pas si mal....ANNA de NOAILLES est douce et délicate compagnie....mon choix n'est guère de mode mais j'aime la femme en plus de la poètesse....
L'AUTOMNE
Voici venu le froid radieux de septembre :
Le vent voudrait entrer et jouer dans les chambres ;
Mais la maison a l'air sévère, ce matin,
Et le laisse dehors qui sanglote au jardin.
Comme toutes les voix de l'été se sont tues !
Pourquoi ne met-on pas de mantes aux statues ?
Tout est transi, tout tremble et tout a peur ; je crois
Que la bise grelotte et que l'eau même a froid.
Les feuilles dans le vent courent comme des folles ;
Elles voudraient aller où les oiseaux s'envolent,
Mais le vent les reprend et barre leur chemin
Elles iront mourir sur les étangs demain.
Le silence est léger et calme ; par minute
Le vent passe au travers comme un joueur de flûte,
Et puis tout redevient encor silencieux,
Et l'Amour qui jouait sous la bonté des cieux
S'en revient pour chauffer devant le feu qui flambe
Ses mains pleines de froid et ses frileuses jambes,
Et la vieille maison qu'il va transfigurer
Tressaille et s'attendrit de le sentir entrer...
Anna de Noailles
et un hommage de Jean Cocteau qui n'est pas des moindres
Je ferme les yeux, j'essaye, Anne, de revoir votre sourire."
Jean Cocteau
http://www.mondalire.com/noailles.htm>
27 octobre 2007
LE Marin et la Rose...
Un bien beau texte ,chanté par Colette Renard..

Y avait une fois une rose
Une rose et un marin
Le marin était à Formose
La rose était à Dublin
.Jamais au monde ils n'se virent
Ils étaient beaucoup trop loin
Lui n'quittait pas son navire
Elle quittait pas son jardin
.Au-dessus de la rose sage
Les oiseaux partaient tout le temps
Et puis aussi des nuages
Des soleils et des printemps
.Au-dessus du marin volage
Des rêves étaient tout pareil
Aux oiseaux et aux nuages
Au printemps et au soleil.
Le marin périt en septembre
Et la rose le même jour
Vint se flétrir dans la chambre
D'une fille en mal d'amour
Jamais personne ne suppose
Qu'il y ait le moindre lien
Entre le marin de Formose
Et la rose de Dublin
Et seul un doigt sur la bouche
Un ange beau comme un éclair
Jette quand le soleil se couche
Des pétales sur la mer.















